Tensions...
[grrr... pourquoi cette connexion a-t-elle décidé de planter en plein pendant que j'écrivais, hein ?!?]
Reprenons...
Etant donné l'état actuel de mon mec, toute activité sexuelle pure a stoppé depuis près de deux semaines entre nous. J'ai moyennement envie de chopper ce qu'il a, même si c'est loin d'être mortel. Et puis, bon, ça empêche à la fois les bisous et l'amour oral (au sens général), ce qui fait qu'une rosse parti des plaisirs qu'on a ensemble s'est évaporée. Etant donné aussi ses hé****des, toute activité anale est aussi proscrite...
Cependant, hier, vu que ça faisait quand même deux semaines, j'ai essayé de faire un petit truc. Décidémment, j'adore les fellations (quand c'est moi qui la fait, parce que je ne suis pas terriblement sensible en "récpetion" la plus part du temps) ; et cette position moi couché sur le dos, la tête en arrière avec lui acroupi, ma tête entre ses cuisses, sa queue entre mes lèvres, ben ça me fait vraiment plaisir de lui faire plaisir. Je bandais à fond, quoi.
Et puis, au moins, ctte fois, ce n'était pas le matin, donc j'étais en forme et lui, comme ce n'était pas le soir, était encore capable de bander (une queue d'environ 18 cm flasque - ie allongée mais pas dûre, ça la fait mal). Bref, on était bien partis.
Alors on a changé de position, il s'est alloné sur le dos, je me suis mis sur ses cuisses, et j'ai essayé de le persuader de me laisser le prendre (raté, toujours le même argument hémoroïdaire), alors je lui ai demandé si lui souhaitait me prendre, et là un net "non" à mis à mal toutes mes idées lubriques.
La tension nerveuse en moi était telle que de toute façon je n'allais pas débander. J'ai donc pris les choses en main et j'ai procédé à une masturbation collégiale. Pas safe du totu ce truc, mais bon, on assume (mes derniers tests ? négatifs, bien heureusement , les siens aussi). Evidemment, de part et d'autre, ça a été une jouissance énorme, éjaculations d'enfer, nos deux corps poisseux à souhait (seul truc que je déteste, d'ailleurs, parce que je suis poilu de partout et bon, ça colle trop). Avec palpitations, sang qui affluait au cerveau etc, j'ai tout bien ressenti pendan cinq bonnes minutes après.
Mais la tension nerveuse n'était pas la seule raison à mon éjaculation forcenée (d'habitude, disons que je ne suis pas un grand shooter comme ils disent...), mais là, j'avais envie de le prendre, ou de me faire prendre ; envie folle de sentir ses couilles contre les miennes. Pendant que je nous branlais tous les deux de ma main gauche, je tentais de carresser ses couilles (ce qui le fait rire... moi ça m'excite comme un cabri en comparaison).
Et bon sang qu'est-ce que j'avais envie de le sentir en moi...
Et finalement, ce qui m'a manqué le plus ?
Ne pas pouvoir l'embrasser sur la bouche à cause de ce putain d'herpès qu'il a choppé lors de son tout premier rapport buccogénital. Avec tous son stress, et sa légère décente dépressive, il a eu encore une poussée d'herpès sur les lèvres (heureusement qu'il n'en a pas sur la vegre, comme lui a dit le médecin - un ami)...
Le sentir dans mes bras et l'embrasser à pleine bouche, pouvoir passer ma main dans sa nuque, pouvoir carresser ses fesses, passer entre... tout ça je ne peux pas parce qu'il est soit malchanceux (l'herpès), soit maladroit (la brûlure de fer à souder dans la nuque) ou encore trop con (il fume et c'est ça qui fait qu'il a des hémoroïdes...)
Plus que le manque de sexe, c'est cette proximité, ce manque de toucher qui me pèse.
Parce que pour le sexe, au pire, je peux toujours me débrouiller seul...
03/10/04 - 23:38
Cela doit être une situation difficile en effet.
pyram