J'écoute : Bélinda Carlisle "Voilà"
Je regarde : Futurama en DVD
Je lis : Now, wait for last year
Je joue : au tarot quand je peux
Je mange : une home-made salade de patate
Je bois : du coca zéro très frais, sinon c'est dégueu
Je cite : C'est moi qui fait laid
(mis à jour lundi 2 juin 2008 à 19:43)

29/05/2004

29/05/04 - 12:18

Bien monté ?

Je me pose la question très conne suivante : quand on dit qu'un mec est bien monté, est-ce que ça veut dire que c'est un bon coup ?

J'en n'ai pas l'impression du tout. Dejà que pour moi la "définition" de bien monté n'est pas mégé claire (c'est une question de taille/ longeur et diamètre, non ?). Mais à quoi ça sert d'en avoir une qui atteint les 20 cm en pleine érection et de ne pas être fichu de pénétrer son copain, hein ?

Non, je ne suis pas frustré, seulement un peu ennuyé parce qu' "il" n'a pas été fichu hier soir de me pénétrer. Et il n'a pas voulu que j'essaye de le pénétrer...

Ca s'est fini en oral et manuel, mais ça s'est fait malgré tout.

Grrrr.

25/05/2004

25/05/04 - 21:37

Question existentielle

Pourquoi les hétéros en général aiment voir des pseudo-lesbiennes se lêcher le minou, les seins ou jouer aux ciseaux ?

En plus, c'est une des bases de la lesbophobie (le fait de transformer les lesbiennes, les vraies, en de simples objets sexuels, sans rien voir derrière)

25/05/04 - 20:45

Scro gneu gneu

Il vient de me faire un caca nerveux... parce que je me suis branlé hier soir.

Je suis désolé, mais après une petite semaine sans rapport sexuel, ben c'est un bon moyen de faire partir la tension sexuelle que j'ai accumulée.
*

Non mais.

20/05/2004

20/05/04 - 15:34

Circoncision et peur...

En fait, c'est un acte chrirurgical qui m'a toujours fait peur. A la fois parce que ça se rapprochait dans ma tête (et par mégarde de notre médecin de famille) d'une émasculation, mais aussi parce que j'ai lu des récits là dessus qui me gênaient (ex. Rocco Siffredi qui parle de sa circoncision imposée par le marché du Q hétéro américain).

En gros, je parle à ce sujet d'acte barbare (j'en avais discuté tout au début où "Arezki" écrivait son blog avec lui...) parce que c'est comme ça que je le ressens : on ne demande pas son avis à celui qui perd son prépuce... Après, chacun fait ce qu'il veut de son corps et au delà des considérations tactiles et sensuelles associées à la présence ou l'absence du prépuce rien ne montre que cela soit particulièrement néfaste, tant que les règles d'hygiène sont conservées.

Mais tout est relativement simple, et ça provient d'une histoire personnelle.

J'ai un pénis de taille moyenne, mais de largeur un peu au dessus de la moyenne. Quand j'étais un jeune ado (comprendre en 5e) j'avais assez souvent des érections incontrôlées (ex. sous les douches, mais aussi n'importe quand où l'on m'éfleurait le bras (je suis encore très sensible à ce niveau) ou encore quand je voyais un beau mec. Et comble de malheure, ça me faisait mal. Pourquoi ? Tout bêtement parce que mon prépuce n'a pas grandit aussi vite que le reste !!!

Alors, mon père s'étant rendu compte que j'avais mal "là" m'a emmené chez le médecin (génraliste, un ami de mon père) et on est tombé sur son fils (lui aussi médecin). Il m'a examiné et a sorti le nom de la "maladie" (merci au dieu de la fertilité à grosse bite, Priape..., à qui l'on doit le merveilleux nom de ce phénomène d'érections longues et inctrôlées + un phimosis possible) que j'avais à mon père, moi je n'avais pas compris, et il a surtout dit "il va falloir couper"... et moi j'ai pas compris qu'il parlait du prépuce, mais de ma queue.

Résultat, j'ai remis mon froc, et je me suis enfuis à toutes jambes ! Je suis rentré chez ma grand-mère (qui n'habitait pas loin) et je m'y suis caché. Mon père m'y a plus tard retrouvé. Voyant l'état dans lequel j'étais, il m'a calmé, et m'a donné un truc à mettre pour faire coulisser la peau (en gros de la vaseline). Au final, de toute façon on l'aurait fait qu'en dernier recours (sachant qu'en plus je sius hémophile...).

Peu après, la peau du prépuce a commencé à s'élargir, à s'alonger. Maintenant, c'est à se demander s'il 'y en a pas trop...

Depuis, aussi, j'ai toujours le problème mental sur "ma" circoncision ; j'ai déjà couché avec quelques mecs circoncis pour raisons religieuses (le coup du black qui s'est fait rituellement circonscir à 12 ans par un marabout... ça me glace toujours le sang, surtout au niveau hygiène de la pratique :( ) mais aussi un gars Frédéric qui avait eu le même priapisme que moi, et en plus un phimosis à cause duquel il est passé par le scalpel...

Bref, plus de peur que de mal. Mais toujours très mâle :)

PS : suite à la remarque le phimosis est dangereux quand il continue à exister une fois la croissance terminée (ce qui n'a pas été mon cas). Il y a alors en dehors de la circoncision pure et simple peu de méthodes de guérison...

16/05/2004

16/05/04 - 23:36

Positionnement intéressant

Je me rends compte que je suis de plus en plus passif - et pas seulement parce qu'Alain ne peut pas être passif en ce moment du fait de ses hémorroïdes.

Je me rends aussi compte que j'aime bien, et que je prends plus mon pied, dans une position légèrement dominée. Je ne veux pas dire que nous reontrons complètement dans un trip maître/esclave, mais plutôt dans un genre de rôle qui doit être lié à mon goût pour les hommes plus "mecs", virils et un peu plus âgés que moi - ce qui est le cas d'Alain.

Un exemple hier soir, pour "se finir", où j'étais alongé sur le lit, lui agenouillé au niveau de ma tête, en se branlant pendant que je lui léchouillait le gland par en dessous (ce qui vous en conviendrait est très excitant en soi). J'ai vraiment aimer cela.

Notez aussi que le renversement de situation à partir de ça est tout aussi intéressant que je me retrouve à cheval sur son torse et qu'il me suce doucement en me regardant de cette façon très sexy...

Reste qu'une des choses que j'aime vraiment par dessus tout, c'est quand nous sommes face à face, les bras autour de l'autre, à nous embrasser, nous carresser le dos, bougeant un peule bassin : un sensation de n'être plus qu'un.

15/05/2004

15/05/04 - 09:26

Une semaine..., mise à jour

Sans faire l'amour avec Alain, voire se faire des petits câlins. Malgré mes efforts.

Je n'ai plus vraiment de raisons de m'en vouloir d'avoir revu Olivier hier.
Seul ennuie : je ne l'aime pas, Olivier, mais lui m'a dit qu'il m'aimait.

On a[vait] bien baisé, mais franchement, je crois qu'il s'attache trop, et surtout trop vite.

PS : penser à lui expliquer qu'une pipe c'est mieux quand on fait gaffe aux dents...

[texte édité parce que je me suis rendu compte qu'on pouvait croire que hier nous avions recouché ensemble. Que nenni, nous avons déjeuné ensemble (au chinois à côté des maronniers, rue des archives) ; c'était un ami, je pense qu'il ne va pas le rester.]

12/05/2004

12/05/04 - 23:08

Mon chéri decouvre le sexe...

Pour être un peu plus gay (et gai aussi), j'vais raconter un piti truc rigolo : dimanche soir, grande soirée intime, amour et tout le tralala, ça allait âchement bien, tellement que pour une fois il me propose, mon chéri, de se laisser faire. Moi, tout gehts (auf Deutsch : es ist mir gut gelungen od. gegangen), je saute sur l'occasion. Preuve d'amour, comme il disait, je fais ça tendrement, lentement, m'assure qu'il va bien, que tout se passe bien... jusqu'à ce qu'un léger problème de douleurs liées au tabac (ça commence par H, comme la préparation...) n'arrête mon élan.

Donc, on reprend les rôles désormais habituels, mais de façon nouvelle, même si l'acte en soi ne l'est pas, et la position pas innovante du tout ; mais bon, j'adore, c'est merveilleux, il fait ça super bien, prend du plaisir (un peu, mais c'est un bon début), etc. La joie partagée, l'exultation finale en apothéose. Formidable moment passé l'un en l'autre puis l'un dans les bras de l'autre.

Jusqu'à la petite phrase qui a déclenché mon fou rire, débile comme d'habitude, le fou rire "je suis pédé comme un phoque mais je l'assume" - ici je parle bien de l'animal, par analogie suite à ma façon de rire à ce moment là. Débile, surtout parce que c'est pas drôle, simplement le fait qu'il réalise cet acte pour la première fois à 36 ans (bientôt 37) et qu'en soi ça m'étonne ; et pis la façon de me le dire, que je ne peux pas retranscrire, parce que tout était dans la moue dubitative de son joli visage. Qu'est-ce qu'il me dit ?




<< Putain, qu'est-ce que c'est fatigant ! >>



Où mon chéri découvre qu'être actif (le terme prend alors tout son sens) lors d'une relation sexuelle demande une certaine dose d'énergie ! Mais ce n'était pas fini, il a ajouté :




<< la seule fois où j'ai fait ça avec une femme, c'était plus facile. >>



Et là, je ne sais pas pourquoi, j'ai pas apprécié.

12/05/04 - 23:07

Am i a debauché ?

Suite à un post du Petit Diable, dans lequel j'ai pu un tantinet me reconnaître (et ne dis pas que seul Paumé était visé :p), jeme pose de gaves questions existentielles; et comme mon putain de code ne marche pas, je devrais pas, mais je vais essayer de les formuler. J'en ai déjà parlé, mais le réécrire me purge, et me clarifie l'esprit...



Sans être trop crû, on peut dire que je suis un gars très porté vers les activités sexuelles. Je ne sais pas si c'est le fait d'être homo, uo tout bêtement d'être un mec qui a réussi à se débarrasser de ses complexes. Mais j'aime le c*l et la b**e pour simplifier le corps masculin ainsi que les activités - saines, moi pas aimer le SM et autre trucs bizaroïdes - qu'il peut générer lorsque je joue avec :)

Ceci dit, cela fait déjà de moi, au sens classique, un débauché. Si je pouvais matériellement faire l'amour tous les jours, ça ne me gênerait pas du tout. Bon, faut pas exagérer, si j'y parviens deux trois fois dans la semaine, je peux m'estimer heureux. Des câlins, de la tendresse et de l'amour tout bêtement entre nous deux, suffisent généralement à calmer les ardeurs de façon temporaire... c'est quand le temporaire devient régulier que ça commence à "chier dans la colle" comme dit le pote en face de moi qui me fait un grand sourire (leur voiture à sa copine et à lui vient de j'ai pas compris quoi mais en gros "[sie] müssen unbedingt ein neues Auto kaufen" (sa copine est allemande, Gabriele, avec un "l" mais il parle encore plus mal l'allemand que moi... tiens, pi faudra que ej lui explique que j'ai tout compris ce qu'il disait, y compris les "mein Schatz" et autres "viele Küsse").

Bref, revenons à nos moutons.

J'ai un chéri dont le niveau de libido est très en deça du miens. Et ses horaires sont en décallage de phase par rapport au miens, de 12h environ. Il est du matin, moi plutôt du soir. Alors, j'ai tenu bon 8 mois, en m'efforçant de ne pas le trahir. Mais au buot de 8 mios, me rendant compte que, heu, une fois toutes les deux semaines voire trois, ça lui suffisait (et il me disait que j'en voulais trop !), j'ai recommencé à sortir. A l'époque on vivait chacun chez soi; et il m'était facile, après la piscine (que j'avais reprise) de me diriger non pas vers le bus pour rentrer mais vers.. le bears' den. Au début, je flirtait un peu avec des ex-amants, comme P ou H ou encore B. Et puis un soir, ça devait faire un mois qu'Alain et moi n'avions pas fait l'Amour (en gros, ça veut dire réduction des câlins au strict minimum jouissif pour ne pas être plus explicite). Justement, il y avait B, qui allait très bien pour une fois -depuis qu'il est chef d'entreprise, alors qu'il est créateur artistique, il n'est pas toujours en grande forme ; là il avait vendu ses modèles à une très grande chanteuse internationnale avec un M). Je ne raconterai rien, on n'a pas fait grand chose, mais c'était déjà plus qu'avec Alain. Et en plus, faut être franc, il est super gentil, doux, etc. mais en couple, lui aussi (même problème apparemment que moi). Et ça a été la déchéance. Faut dire aussi que c'était l'époque juste avant la soutenance de thèse, j'étais super stressé et Alain ne comprenait pas pourquoi, et comme il bossait pour une maison d'édition avec des horaires décallées, on ne se voyait presque plus.

Le pire a été atteint, de mémoire, la veille de la soutenance de thèse. je venais de quitter avec (surtout) pertes et (mions) fracas MASA, j'étais dans une situation instable chez EDF. Alain était 100% indispo. Et moi, je n'avais plus qu'un seul moyen pour me calmer : boire. Euh, oui, il y aussi ce petit truc qu'il faut ajouter, c'est ma légère dépendance à la boisson en cas de stress, et auxpetites pillules. Ca fait un certain temps que j'arrive à me passer des pillules, mais pas encore tout à fait de l'alcool. J'y travaille, pas trop mal, parce qu'il ne reste plus que l'alcool en groupe que je n'arrive pas toujours à combattre.

Bref, la soirée précédent la thèse a été une catha. Je ne devrais pas le dire, mais on appelle ça en anglais du BB, passif en plus ; et même si je connaissais le gars et sa sérologie supposée... Je ne raconte pas le stress quand j'ai repris mes esprits et que je m'en suis rendu compte. D'ailleurs, je crois que c'est même un truc dont je nie l'expérience, scomme pour les drogues. Enfin... ça m'a calmé pendant un temps.

Et puis, de toute façon, Alain ayant repris un travail normal (il est toujours entre deux boulots..) et moi ayant retrouvé facilement un taf (celui que j'ai maintenant), et j'emménageai avec Alain. Ainsi, nos relations ont repris une forme plus normalisée. Seulement, j'ai pris goût à ces sorties. Je les espaçais... mais vers juillet 2003, ça a repris de plsu belle, Alain sombrant au fur et à mesure dans la dépression (près de 6 mois sans véritable travail de plus d'un mois d'affilée), et je m'éloignais de lui, à la fois parce que ma liberté me manquait, mais aussi parce que, physiquement et psychiquement j'étais dépendant du sexe. Seulement cette fois-ci, je prenais mes précautions, hello madame Kpote, en tant qu'actif et passif. Et ça a duré, en gros, jusqu'à ma rencontre avec Ed.

D'une certaine façon, Ed a été ce qu'on pourrait appeler un soul-mate, un kindred spirit mais pas dans le sens amoureux du terme, non quelqu'un qui est extrêmement similaire à moi. Déjà, avec lui, rencontré au sauna, ça a été une version très très différente de l'amour physique. Il avait été étonné que je me présente avant de commencer, même si on n'avait déjà bien fait joujou dans la salle commune (ne pas demander d'explications). Etpuis, en discutant, je me suis rendu compte que nous nous ressemblions, j'ai vraiment pris conscience de ce que ma psy me disait et dont je me moquais : je suis accro au sexe, dépendant comme du temps où je dépendais de la drogue.

Alors, j'ai essayé de me remettre en selle. Je suis allé voir Ed deux fois en angleterre, je vais très, très rarement au sauna, je ne chasse plus (tradition du lundi et mardi soir au Bears' Den...), et même récemment suite à la sérieuse dispute entre Alain et moi, je vais dire que j'essaye d'arrêter toute sortie extra conjugale.

C'est difficile, très difficile. Je ne raconterai pas les détails (ici en tout cas), mais franchement, je me retiens d'aler au sauna le week-end. Je me retiens d'appeler les ex amants qui me joignent par mail ou sur leportable (oui, enfin, bon, il n'y en a pas beaucoup, deux seulement, mais quand même ça fait "des"). Je ne suis pas sûr que ça tienne longtemps. En tout cas, je fais de mon mieux.

De son côté, mon chéri essaye aussi de m'aider, en étant plus présent, sauf qu'avec ses ennuis actuels, c'est un peu la galère...



Avant dernier point de ce trop long post, le langage explicite et la description. J'ai choisi de scinder mon blgo en deux parties, l'une plus explicite que l'autre. Pourquoi ? Jene sais pas vraiment. Au début, pour ne pas risquer de choquer des âmes pûres prudes, mais aussi pour faire une sorte de scission entre mon comportement tel que je le voudrais (ici) et tel qu'il est (là-bas)... et de faire un peu une sorte de dichotomie opru retrouver enfin un équilibre en moi.



Enfin, dernier point, j'aime bien le terme de débauché. Ca fait très politiquemetn pas correct et combattant pour la liberté des moeurs...

10/05/2004

10/05/04 - 06:38

Tout seul ?

Il est 6h38, je suis le SEUL connecté sur gayattitude... d'habitude il y en a quelques autres...

10/05/04 - 06:37

Promesses tenues

Il n'y a pas à dire, il a vraiment fait de gros efforts.

On a fait l'amour pendant une bonne heure hier soir. Dommage qu'il ait encore ces putains d'h. dues au tabac... je lui ai fait mal dès que je l'ai pris...

Par contre, quand il m'a pris, wow, le pied. Mais alors vraiment le grand plaisir, très bien. Il a enfin bien voulu changer de position, doggy style en l'occurence :p

On a fini épuisés mais heureux en se jouissant chacun sur le torse de l'autre (merci les poils...)

Content, donc. J'espère que tout ira comme ça, parce que c'est un véritable renouveau qu'on a commencé hier soir.

09/05/2004

09/05/04 - 14:25

Petits plaisirs pratiques

Le fait que nous n'ayons pas beaucoup de rapports satisfaisants m'inquiète toujours. Non que le sexe soit la base de notre relation, mais ça n'est pas trop loin d'être le cas. En tout cas, c'est le ciment initial.

Et là, bon, mon chéri essaye d'être un peu plus "actif" (pas dans le sens où vous l'entendrez, parce que, bon, il n'est presqu'actif en ce moment...).

Hier, nous avons profité du 8 mai et du sale temps pour passer la journée au lit, sauf pour sortir le chien et faire une course (fallait bien manger).

On l'a fait deux fois. Certes, deux fois. Mais en tout ça n'a pas dépassé la demi-heure (en cumulé).

Très plaisant, comme toujours. Mais pas suffisamment satisfaisant. Un genre d'éjaculation sans vrai orgasme. Je pense que les lecteurs comprendront.

Ca a commencé hier matin. Je sais qu'il est matinal, et il m'a pris dans ses bras à moitié endormi, il bandait comme un beau diable, et je le sentais entre mes cuisse, au travers du caleçon que je porte (je suis frileux la nuit). J'ai donc oté mes vêtements, et je me suis retourné, lui ai taillé une petite pipe, en lui massant les fesses (j'adore faire ça). Ca l'a bien reveillé, il est allé pisser, s'est lavé, et m'a rejoint pour une séance de câlins, parce qu'il sait que j'adore ça au lever, des câlins tout simples, se tenir dans les bras, ses carresser le dos, le haut des cuisses, les épaules et faire de petits bisous. Puis, il s'est abaissé et a commencé à me sucer, comme il sait bien le faire, j'ai fait des petits va et vient dans sa bouche, ai changé de position et on s'est mis en 69. On a joui trop vite, sans vraiment prendre de plaisir. Mais il était apparemment satisfait parce que j'avais joui en premier. Tu parles, après une semaine sans sexe... (pour une "bonne" raison, pas par refus).

Après, on a passé la journée à se faire des DVDs.

Et puis, vers 16h, nouvelle séance de câins. Il ne veut rien faire d'autre après que me branler, ce qui n'est pas si désagréable que ça. Et il ne prend pas son temps, tire un peut trop sur le prépuce et me fait un peu mal. Mais avec la cadence, il me fait jouir sur son sexe, et utilise le lubrifiant pour jouir lui-même assez vite.

Résultat : on n'a pas seulement fait l'amour deux fois, on s'est simplement fait jouir réciproquement deux fois. C'est déjà pas mal, devrais-je dire, mais il me manque de pouvoir pratiquer d'autres voies que sa bouche ou sa main... comme entre ses cuissses ou vous savez quel endroit... Et inversement, j'amerais bien qu'il aille voir ailleurs ce qui me fait ausis plaisir.

Un exemple tout con : il a commencé tout à l'heure à me masser le dos (suite à l'accident relaté il y a quelques semaines, j'ai toujours un peu mal au creux du dos). Il masse, met de la paumade... et s'arrête systématique AVANT le doux horizon des fesses. Alors j'abaisse moi-même mon caleçon, lui pousse les mains plus bas, mais il ne fait rien que les carresser. Je ne comprends pas trop pourquoi il ne veut pas comprendre le plaisir que j'éprouve à avoir les fesses "pêtries" (je ne sais pas comment expliquer ça mieux) et non seulement carressées voir légèrement fessées (légèrement, j'ai dit)... alors que j'ai bien compris que lui préférait les massages sensuels des épaules, la prise en fermeté le long des côtes et le léger passage sur les fesses, mais pas plus (il est chatouilleux à cet endroit, comme d'ailleurs entre le bas du scrotum et l'anus...).
Mais aujourd'hui il a bien voulu faire un effort. 5 min. C'est déjà pas mal.

En tout cas, ce n'est toujours pas la grande forme pour notre couple, mais ça s'améliore...

09/05/04 - 14:04

Des zamis et des zennemis

Bon, je voudrais quand même savoir qui m'a mis comme "hot". Ils sont trois.

Non, parce que j'en connais un (vu que c'est réciproque - NdA : désolé, j'essaye de ne plus coucher qu'avec Alain, et c'est déjà assez difficile comme ça...) ; mais pas les deux autres...

Et pis, bon, le seul qui m'ait jamais mis black-list se reconnaîtra... il lit ce blog de temps à autres :-)

PS : c'est qui les huit "amis", aussi, tant que j'y suis ???

04/05/2004

04/05/04 - 23:43

Langue jusque par terre

Hier encore, de très beaux souvenirs visuels de l'aquaboulevard.

Je ne comprends pas comment je fais, mais je tombe souvent

(a) sur des pédés en couple (c'est trop mignon quand l'un des deux savonne le dos de l'autre en faisant gaffe que personne ne regarde...)

(b) des mecs super virils qui essayent de cacher leur pénis (parce qu'ils le pensent petit ? on ne leur a jamais appris que ce n'est pas la taille qui fait tout ? surtout la taille au repos)

(c) des mecs super montés qui n'arrivent pas à s'empêcher de mâter et de bander comme des ânes, même que moi j'ai du mal à m'en empêcher de les mâter moi-même...

(d) des mecs dont j'aimerai bien faire mon 4h mais qui porte un anneau sur ll'annulaire gauche... et de toute façon j'ai dit que j'arrêtais..

En tout cas, hier, deux mecs autour de moi, l'un avec une bite ... j'avoue être parfois un peu size-queen. Enfin bon, l'un d'entre eux une bonne telle que j'en reprendrais encore pour le dessert, et l'autre dont j'epère qu'il est soit hétéro soit passif parce que j'imagine mal me faire mettre par un truc de ce diamètre, moi...

Ueh, j'ai l'impression d'être un peu trop explicite, là, mais le chéri il veut rien faire (il dort, là), demain je vais au RdV Paris Carnet et jeudi mon chéri part chercher sa mère.... donc no sex before vendredi tard (parce que je devrais aussi ramener sa mère à Châtenay-Malabry...)

Bn, je vais avoir recours à a bonne vieille solution du célibataire en mal d'amour...

04/05/04 - 23:30

Nothing new

Il préfère ça au lever ou le matin.

Moi, c'est plutôt l'après-midi ou le soir.

Comment faire pour nous réconcillier à ce niveau, ciment de notre vie commune ?


Avant de comprendrre les autres points, disons plus intimes, il faudra déjà trouver une solution...

02/05/2004

02/05/04 - 15:23

Bon, ça change du tout au tout, mais petit à petit

ALors...

Hier vers 17h30, on a commencé à faire les fous, après une petite sieste (on avait fait le ménage de font en comble et rangé pas mal de papiers...). Mais il a fallu sortir le chien. On a attendu le moment de se changer (il a encore dit que je m'habillais en pute, le salaud : t-shirt, short super court, et pieds nus...)

Quand il se chaussait, je me suis approché de lui pour lui faire un petit bisou, et ça s'est transformé en 69 ! Mais comme le chien devait sortir (et qu'on a allumé la télé sur Laurence B. qui disait à un joli petit ingénieur, à 100% sûr qu'il était pédé, on est sorti.

En revenant de promenade, le long des quais où ça dragait (pédé) pas mal le long des sablières, n'y tenant plus, on s'est mis à nu, sous les couettes, pour quelques moments de tendresse et de "rugueur" comme disait un de mes profs. Il n'est décidément pas doué pour la sodo active, a encore refusé d'être passif, mais je n'ai pas à me plaindre. Ca a été court, mais très, très excitant. (genre 15 min, ce qui pour lui est déjà pas mal)...

Petite soirée tranquille, couchés à 23h. On était réellement fatigués.

Ce matin, réveil à 6h comme tous les jours, pour la même raison que tous les jours. Une fois la vessie vidée, petit passage sur les blogs et coucouc à Jonathan... puis retour à la case départ. Réveillé en sursaut à 7h30 par Alain qui se rappelle qu'il doit sortir le chien, encore et toujours. Sauf qu'il bande beaucoup et comme il m'a à ce moment pris dans ses bras, j'essaye de lui donner envie. Une fois le passage matinal obligé, il revient, lavé et nous faisons l'amour, un peu, tendrement. Quand il jouit (pas moi, le matin, j'y arrive rarement aussi vite que lui), tout va bien, on s'embrasse et je me rendors.

A mon réveil final, vers 9h45, je me sens un peu vaseux, trop dormi, mais ça va bien.

Jusqu'ici, nos engagements réciproques tiennent bon...

Croisons les doigts.
Je ne fais plus trop d'insomnie, ça va. Mieux.

En fait,

01/05/2004

01/05/04 - 12:25

De plus en plus passif

J'ai fait le décompte : j'ai été actif 2 fois sur une vingtaine de relations sexuelles ce mois-ci.

01/05/04 - 12:22

Choix de vie, version hard

Donc, mon chéri et moi avons réfléchi à notre vie en commun et essayer de trouver un moyen de ne pas tout perdre.

Il n'a plus une folle envie de moi ? La relation devient plus une amitié profonde avec un peu de sexe de temps en temps, un genre de fraternité poussée...

Hier, par exemple, il savait que j'allais rencontrer Olivier avec qui j'avais déjà couché. Il savait que j'allais d'abord à la piscine. J'ai passé près de six heures avec Olivier, repas compris.

Ce mec est génial, sexuellement parlant, super câlin avant et après, assez dominateur pendant. Il oscille entre ses deux extrêmes (enfin, pas si extrême, ça ne m'aurait pas plu) et a su me faire prendre mon pied comme rarement. Sauf qu'il ne sait pas sucer sans les dents, vous voyez ce que je veux dire ; il dit avoir été passif avant,mais j'ai un léger doute. Aucun doute par contre sur son talent pour le rôle actif. J'ai **a d o r é**. Deux fois, nous avons chacun jouis deux fois, ce que je n'ai pas vraiment réussi avant, d'ailleurs. Dur dur qu'il ne se laisse plus prendre, parce qu'il a un super cul comme je les aime.

Là, c'est très technique, mais il faut voir que c'était aussi très tendre, très "je te prends dans mes bras avec plein de bisous, de caresses". Nous avons dormi près d'une heure après la deuxième session - plus rapide que la précédente mais putain que c'était bon. Dormir avec lui a été un véritable bonheur...

Il a autant besoin que moi de cette presque fusion de corps, même au repos. Est-ce lié à sa récente séparation ? Je ne sais pas, mais j'aimerait bien aller au delà du sexe avec lui.

On verra.

J'ai décidé que j'arrêterais d'aller au sauna et au Bears'Den pour la petite salle au niveau -1... J'espère pouvoir tenir.

J'ai aussi arrêté la relation (au niveau sexuel) avec l'Anglais, Ed... j''espère que j'y parviendrai aussi.

Parfois, je me fais l'impression d'un "mennuie", avec le talent en moins et la passivité grandissante en plus.