J'écoute : Bélinda Carlisle "Voilà"
Je regarde : Futurama en DVD
Je lis : Now, wait for last year
Je joue : au tarot quand je peux
Je mange : une home-made salade de patate
Je bois : du coca zéro très frais, sinon c'est dégueu
Je cite : C'est moi qui fait laid
(mis à jour lundi 2 juin 2008 à 19:43)

25/04/2004

25/04/04 - 22:46

P'tit conseil

NE PAS ESSAYER D'ÊTRE ACTIF QUAND ON MAL AU DOS

Ca fait terriblement mal...

Bon, là y a AbFab... on va plutôt regarder ça que faire l'amour...

24/04/2004

24/04/04 - 23:36

Hier, sauna, part 3

Il me restait encore 2 heures à tuer hier en attendant le retour au Bears' du soir. Qu'allais-je faire ?

Simple, j'ai repris une fouche avec le monsieur. Très, très bonne. J'ai vu au passage un dieu grec californien (j'aime cette tournure), grand blond d'1m85 à l'engin circoncis, musclé, épilé... que foutait-il ici ? Simple, il était avec son nounours de mari !!!!

J'ai aussi fait des petits tours, discuté avec cet élève de centrale (il est pédé, mais en plus tout poilu et adore les nounours de 40 ans min - je suis trop jeune pour lui et c'est réciproque donc aucun pb...).

Et je suis tombé sur P, un des deux qui m'ont réappris le plaisir d'être pris. Alors on a refait l'amour ensemble... enfin je veux dire que nous nous sommes fait l'un après l'autre l'amour, en commençant par lui. Il a une technique pour prendre doucement et avec un max de plaisir... sa bite de + d 20 cm et aussi large que la mienne à peu près (disons dans les 5cm de diamètre- et non pas de rayon, merci Pierre :D) n'est pas la seule raison... Bon, il m'a pénétré comme du beurre après un sacré travail - quel doigté - et m'a bel et bien pris dans une position ma fois assez acrobatique pour lui... il a explosé dans la capote et j'ai ressenti ses vibrations au fond de moi. Mais pas d'éjac chez moi.

Puis j'ai été actif avec lui et je ne le regrette pas... seulement encore une fois, je n'ai pas jouis alors que je le faisais jouir de mes mains, de ma bouche et de ma queue en lui...

Encore une fois, j'ai pas résisté à la tentation ; j'ai encore passé de bons moments à câliner P. Doucement et tendrement. Et puis je suis remonté, l'ai embrassé après m'être rabillé.

J'ai revu O, le mec précédent, on a échangé nos numéros (il vient de m'envoyer un mail pour qu'on refasse l'amour). Je l'ai embrassé, et je suis reparti cherché mon chéri.



Deux points : en dehors du sexe que je n'ai plus vraiment avec mon chéri que de façon très mécanique parfois (ex. il me suce pendant 5 min, se branle, jouis, me fais jouir et dodo) j'ai surtout retrouvé, et c'est paradoxal, deux personnes dont je peux dire qu'ils avaient autant que moi besoin de câlins, baisers, étriente et autres doucerus. Le plus grand bonheur a été, non pas de trouver un mec qui savait me prendre comme il faut et s'y prendre pour alterner les positions, mais bel et bien de me retrouver avec des hommes qui parlent, qui aiment parler, prendre dans leurs bras et qui voient et espèrent au delà des simples bénéfices d'une copulation bien réalisée...

J'étais heureux, je ne ressentais aucune honte, gêne ou quoi que ce soit d'autre. Seule une tristesse que "ce ne soit pas comme ça avec celui qui j'aime" me fait actuellement venir des larmes aux yeux.

Deux points, je disais, le second : le coût du coït a augmenté, le prix du sauna est passé de 14.50€ à 17.50€. Franchement, ça les vaut, les lieux sont propres, zones éclairées ou noires pareillement ; la compagnie est charmante et je m'entends toujours aussi bien avec tout le monde, y compris les patrons et employés, qui n'hésitent pas à fricotter avec les clients (ie ils vienne en dehors de leurs heures pour ça !) Bref, c'est vraiment chouette. Même les vieux avec lesquels je ne coucherai JAMAIS ont été super cette fois. On a discuté de leurs conditions de vie en tant qu'homo obligés à l'époque de se marier... je n'aimerais pas être à leur place.

Bises et bon dimanche à tous...

24/04/04 - 23:27

Hier, sauna, part 2

Donc, je suis retourné au hammam plus tard.

Je me suis rendu compte que le c*****d que je venais d'enculer avait eu l'indélicatesse de salir gravement ma serviette...

Au hammam, donc, je je m'assois avec une vue directe sur un service trois pièce pas piqué des hannetons. Le mec n'a aucun intérêt sinon, il sait ce qu'il faut faire pour attirer le client ;)

Mais je remarque ce jeune qui me rearde, me fais apparemment signe sur signe. Je le connais, c'est spur, mais d'où ? Aucune idée, mais après un certain temps dans le hammam remis de mes émotions, enfin faut pas exagérer, je me dirige vers la sortie et lui caresse négligemment le bras. Evidemment il me suit, nous nous trouvons entre les deux zones "claire" et "obscure" du hammam et échangeons un câlin. très tendre et doux; alors on se décide à se diriger vers une petite cabine...

On s'entend trèsn très bien... je ne rentrerai pas dans les détails mais j'ai adoré ce qu'il m'a fait. J'ai été complètement passif comme rarement, et j'ai A D O R E sa technique. Simplement, il m'a fallut par deux fois aller chercher des capotes au bar (la deuxième je n'ai pas résisté longtemps), j'avais mon petit tube de gel sur moi...

Décidément, j'ai bien changé. On est resté deux heures dans la cabine entre l'action - sodomies, feuilles de roses, fellations, léchâges divers et variés - mais surtout câlins, baisers doux, tendres ou plus forts, caresses.

Et on a discuté. Et ça m'est reveu. On avait couché ensemble il y a plus de deux ans. Entre Steve et Tony, si je puis dire de mon côté. C'est son employeur qui m'a tout fait revenir... tout s'était bien passé, sauf que j'avais refusé in fine d'petre passif ; je n'arrivais pas à surmonter le syndrôme "y a que julien qui a le droit de m'enculer" alors que le pauv était déjà mort depuis 3/4 ans... bref, ça avait été tendre aussi, sauf qu'il avait été passif et pas moi :)

Bon, cette fois-ci ça a dué longtemps et c'était bien. Bien mieux que ce que j'avais fait depuis des années, sans mentir. Dans le rôle passif, je crois n'avoir jamais autant "fait" pour quelqu'un et n'avoir autant reçu, niveau qualité et quantité - et même si le monsieur n'était pas un géant au niveau bite ; mais un corps agréable, une façon d'agir à la fois douve et tendre mais dure quand il le faut... Il m'a fait jouir 2 fois ce gars. 2 fois en tant que passif, la seconde fois je me suis à peine touché !

Et en plus on a PILE un mois d'écart. Je suis le plus vieux, mais à ce niveau là, ça ne joue plus...

Suite après

24/04/04 - 12:36

Hier, sauna, part 1

Bon, pas méga fier d'hier, mais franchement je ne le regrette pas.

Après un passage heureusement rapide et peu douloureux chez la dentiste (pas trop trop de problèmes), piscine pour commencer.

Après la piscine, fuite vers Vincennes. Arrivée rapide au sauna des nounours et de leurs amis. Je fais plutôt parti des premiers...

Aussitôt arrivé, je vois un mec qui me dit quelque chose... mais comme j'ai oublié mes lunettes : aucune idée de qui c'est. Je me déssape complètement, suis à poil, regarde le mec qui apparemment s'astique... ça ne me dérange pas. C'est un peu pour faire quelque chose de similaire que je suis venu ;)

Vêtu d'une serviette à ma dimension, une capote et mon tube de "graisse de coude" dans la poche de ladite serviette, je me dirige vers le hammam. J'adore leur hammam. Grand, clair obscur, chaud et humide (forcément) mais aussi un lieu d'échange intéressant. Comme d'hab, je laisse les deux serviettes (une plus petite servant à se sécher) sur unplot, et entre à oilpé dans le hammam.

Là, je m'assois un peu sur le carrelage à peine frais. Un mec TRES bien membré arrive, me fait une très grossière avance que je réfute. Puis il s'assieds en face de moi et vois que je commence à bander (pas à cause de lui, faut pas pousser). Alors il avance à la vitesse d'une panthère sur la gazelle apeurée et s'empale la bouche sur mon sexe en érection quasi totale. C'est sûr, j'ai envie mais pas forcément avec lui, pourtant je le laisse faire : putain il est doué.

Alors il m'entraîne vers une cabine ; je suis sorti du hammam derrière lui, la queue à 90°, gonflée. Et je tombe sur... un élève... je ne le savais aps pédé, mais d'accord je parlerai avec lui après. Mais bon, pas le temps de parler là, discuter est hors de propos, ce qui l'est c'est suivre le monsieur à la bite énorme et bien proportionnée... Dans la cabine, il recommence, me palpe, me retourne, me lèche la raie, me resuce... mais c'est lui qui se retourne, me demande si j'ai une capote et du gel (ben tiens) ; j'ai à peine le temps de l'enfilée la kpote qu'il s'est déjà mis du gel et qu'il s'assois litérallement sur moi, je peux pas vraiment décrire la position mais en gros il est debout en train de s'abaisser sur moi. Oulàlà il n'est pas séré du tout. L'a vu du passage son trou... merci sainte capote parce que j'ai pu super confiance, et je débande un tout petit peu. Mais c'est qu'il est doué le bougre et wow c'est très bien quand même. Puis il se retourne en pivotant sur ma queue : en plus il est très agile, parce que ça moi j'y arrive pas san s déculer. Ca fait bizarre parce que la torsion est attenuée par le gel, mais je sens "tout". Il est maintenant assis sur moi qui est du m'assoir aussi. Il monte, descend et me tend sa bite pour que je la suce en même temp (le pire c'est que j'y arrive...). Quelques mouvements et le voilà parti vers d'autres cieux. Très vite venu, très vite descendu. Il doit repartir pour Yvonnes ? Non pour l'Yonnes, il est venu d'Auxerres en voyage d'affaire et a fait un petit détour par le sauna parce "qu'avec bobonne, ça va plus trop le sexe". Il a bien aimé ma queue et voudrait me revoir... moi pas. je ne lui laisse aucun signe qui pourrait l'aider à me retrouver.

Je retourne donc prendre une douche, puis au hammam. Je m'assieds, et me rend compte que j'ai directement accès sur le cul et la teub flacide d'un bômec d'une petite trentaine d'année. Mais il ne me plaît pas du tout. Par contre, je revois la tronche du mec de mon arrivée. Me dit vraiment qqc ce 'tit gars. J'ai déjà dû coucher avec lui.

J'apprendrais plutard que oui et qu'on a tous les deux changé...

22/04/2004

22/04/04 - 00:43

Enfin...

J'ai enfin réussi à l'avoir ce soir.

Comme il s'est encore fait mal au cou et à l'épaule, il s'est étendu sur le ventre, mon dieu qu'il est beau comme ça. Et son cul, mmmmh.

Enfin, passons.

J'ai commencé à lui masser le dos. Et les épaules, et le cou. Et j'ai mis ce truc entre Kétum et Synthol, à la très forte odeur de camphre.

Et pendant tout ce temps là, j'étais accroupis sur son postérieur, les jambes autour de ses cuisses. Et je faisais de petits va et vient du bassin, tout en commençant à bander mou puis dur puis bien dur ;)

Quand il m'a dit "je préfèrerai que tu prennes du gel", j'ai pas attendu qu'il change d'avis et vous coyez ce que je veux dire.

Lentement, doucement, tendrement. Feuille de rose d'abord puis légère pression des doigts et enfin pénétration.

Ca faisait trop longtemps que je ne l'avais pas fait activement avec lui. Il a vraiment une sacrée paire de fesses mon chéri, qu'on peut malaxer...

Mais au contraire de moi, quand il est enculé, il ne bande pas vraiment... c'est dommage. Mais j'ai réussi à lui faire quand-même prendre du plaisr, d'une part parce que je lui ai sans cesse carréssé me dos et plus tard il a malgré tout joui, même si'l nétait pas à 100% raide.

Et pis je l'aime, je lui fait des bisous et tout et tout. Même qu'au bout du quart d'heure de vous voyez quoi, quand j'ai joui en lui, j'étais encore assez en forme pour le sucer jusqu'au bout... merci les séances de sport et surtout celle d'endurance.

18/04/2004

18/04/04 - 12:47

Douleurs

Faudra vraiment que je trouve une façon de me positionner différemment pour qu'Alain ne me fasse pas mal. Je veux dire, normalement, je n'ai plus mal quand on me sodomise.

Et puis va vraiment falloir que je fasse quelque chose pour redevenir actif. Ca me fout les boulles. Bon, d'accord, j'aime bien être passif, mais à la base, j'étais plutôt actif !

En plus, j'ai même pas joui ce matin...

18/04/04 - 12:44

Rencontre

Hier, sport le matin à Aquaboulevard.

Je me suis retrouvé face à face avec un mec que j'avais déjà vu. Impossible de me souvenir de qui s'était. Et je l'ai vu torse nu... et je me suis souvenu d'où je l'avais déjà vu. Au sauna. Mais pas au même où j'étais...

J'avais couché avec lui il y a quelques mois. Il était tout tendre disait qu'il aimait ma douceur. Ceux dont je me souvenais surtout c'était sa réactivité au niveau des têtons. On les touche à peine et hop il partait ailleurs, dans un monde meilleur ! Mais aussi qu'il était vachement excitant. Dans le genre "deux heures dans une cabine" si vous voyez ce que je veux dire. Et ce malgré une petite taille "virile". un gars qui démontrait que ce n'était pas la taille qui comptait.

Il m'a sorti un truc qui a réussi à me faire rougir (on a discuté environ 20 min) : "elle est toujours aussi grosse"... bon, j'ai compris ce qu'il a retenu de moi. Il a un mec depuis 4 mois, mais n'a qu'une relation sexuelle avec lui.

Enfin...

18/04/04 - 12:36

J'en ai marre d'u-blog

Deuxième week-end que ça plante.

Grrr. J'ai pas envie de déplacer la 100aine de posts ailleurs, mais je crois qu'il va falloir s'y résoudre.

15/04/2004

15/04/04 - 23:44

Les mecs sous la douche

Depuis que je vais chez Forrest Hill (le truc au dessus d'Aquaboulevard), j'en rencontré pas mal d ebeau, voire très beau mecs. Et je peux dire un truc : parmi tous les hommes que j'ai vu là-bas, si au moins un quart n'est pas pédé, je me fais moine.

Les niveaux de pudeur sont très variable. Je n'en ai presque plus (tant qu'il n'y a pas de femme...), et certains se promène carrément à poil (sur de courtes distances afin de ne pas attirer les gardiens du lieu) ; d'autre à l'inverse ont du mal à se mettre simplement torse nu ! Sinon, un truc qui me fait mourir de rire c'est les mecs qui restent "habillés" sos la douche ; ie qui gardent leur maillot de bain...

Pour en revenir au sujet principal, les mecs sous la douche. Franchement, j'ai déjà vu des mecs plus ou moins beau dans d'autres endroits ; mais là la concentration de bômecs selon MES standards est hallucinante. Rien qu'aujourd'hui, sur les douches que j'ai prises (*), je me suis retrouvé né à bite avec de beaux spécimens.

Oui, j'aime et je peux même dire que j'adore la bite. Soyons crus, c'est toujours un plaisir de voir un organe bien veineux... et là j'ai été servi; avec des mecs qui sont mieux montés que moi (au repos)... dont un qui au repos faisait une longueur que j'estime proche de la mienne en érection, pour un diamètre... enfin passons. Ce que je n'ai jamais compris c'était la fascination que cet organe a pour moi - pas besoin de comprendre pour pratiquer, of course, mais quand même...

Donc, de toutes les formes, la plupart du temps au repos. Et quand je dis la plupart du temps, c'est parce que... déjà je pense que tout le monde sous la douche, suite aux manipulation, prend du volume et donc n'est plus tout à fait en état flasque... mais certains sont presque à la vertical.

Et clou de la soirée, je me suis fait dragué. Bon, c'est clair qu'à force de mater, certains qui le font aussi ont dû voir mon manège et se rendre compte qu'ils ne me laissaient pas indifférent.

En particulier, un mec d'une petite quarantaine, je dirais moyens... sauf au niveau de la pilosité - comme je l'aime et muni d'une bite en érection (il ne la cachait pas) merveilleusement proportionnée, calotée et nageant dans son écrin blond... Et il m'a fait des sourire, et des signes, etc. Mais moi, je voulais rentrer chez moi ; j'étais crevé et j'avais faim. Et puis ça fait deux mois que j'ai touché à personne d'autre qu'Alain... j'espère tenir.

L'autre c'était un reubeu qui matait mon cul. Très beau visage, fin, légèrement bedonnant pour son âge (je dirais 35 ans à peu près) ; finement poilu, une belle bite (c'est la sienne que j'ai eu en plein visage quand je me séchait...)... mais après une courte discussion j'ai vu qu'il était avec un black, apparemment son copain... et je suis parti.

Moi qui croyais au début que ce n'était qu'un repère à pères de famille...
Soit dit en passant, parfois je me demande comment les ados font dans ces lieux. Je me rappelle de ma honte quant à mon corps à cet âge là (vers 13 ans je n'étias pas gros, ma pilosité commençait à poindre, et j'étais très mal à l'aise à me retrouver nu "en public")...


(*) un mec m'a demandé pourquoi je prenais une douche avant d'aller nager... heu... ça veut dire que lui ne le fait pas ?

10/04/2004

10/04/04 - 23:51

Mes souvenirs : la classe de première

C'est à peu près à cette époque que j'ai commencé à correspondre avec des ami(e)s de classe, de vacances, etc. Et quand je dis correspondre, c'est bien au sens papier que je pense :p

Avec les amiEs y compris un petit ami que je venais de rencontrer, Julien donc. Au début, je n'avais pas une relation privilégiée avec lui comme elle l'est devenue par la suite. Je voyais toujours ces deux garçons avec lesquels je me masturbais et de temps en temps un peu plus.

Bref, un jour où j'étais au lycée, ma mère a fait dans ma chambre ce qu'elle avait fait dans celle de mon frère, P., vers le même âge : fouiller pour trouver une trace de petite amie. Ma mère a connu un seul homme, mon père, et elle est tombée enceinte dès leur premier rapport, d'où leur mariage éclair et la naissance de P. sept mois plus tard. ELle ne voulait pas que cela se reproduise à notre génération (frère aîné curé, deuxième stérile, moi pédé, si elle avait su...).

Une fille peut prendre la pilule, pour un garçon c'est autre chose. Mon père ne nous avait pas vraiment expliqué à quoi ça servait, mais on savait ce qu'était une capote, et on savait qu'il nous en avait laissé à dispo (il a travaillé 40 ans dans la pharmacie...) avec du gel spermicide...

Je crois que ma mère ne pensait pas à ça.

Donc, là voilà partie à fouiller ma chambre. Elle est d'abord tombée sur mes lettres, celles écrites à mon meilleur pote (on a pile 6 mois d'écart et on s'écrit encore pour se souhaiter un bon anniversaire) et de ma meilleure amie dont elle pensait qu'elle était ma petite amie. Raté, elle est homo aussi... et nous nous servions mutuellement jusqu'à la prépa incluse d'excuse hétéro !

Puis apparemment, elle est tombée sur la prose que Julien m'avait envoyée. Disons que ce n'était pas forcément toujours d'un très bon goût, c'était par ailleurs très explicite sur la nature de nos relations (au début essentiellement sexuelles, pas vraiment romantique). Elle a alors continué, je ne sais pas pourquoi, c'était déjà assez clair, surtout quand elle m'a fait lire la lettre où il parlait de ses fantasmes "hard" - en l'occurence il voulait que le prenne mais à l'époque ça me dégoûtait. Et elle est tombée sur les magazines (comprenez avec des monsieurs nus qui faisaient des choses que la morale chrétienne de maman réprouve).

Le soir quand je suis rentré, j'ai eu droit à la pire (je pensais) scène de ma vie, avec toutes les ordures qu'elle m'a racontées. Comme quoi j'étais malade, qu'il fallait m'enfermer, que mon père allait me tuer, que ma grand-mère en mourrait, etc. Et que vont dire les voisins, personne ne doit l'apprendre, surtout pas la famille, j'en passe. Là dedans, rien sur moi, comment je me sentais, etc.

Et pourtant je me sentais mal. Je trahissais sa confiance, je lui avais menti par omission, je ne respectais pas la famille, etc. C'était des questions qui ne m'avaient jamais traversé l'esprit, pour moi c'était du sexe, un point c'est tout. J'avais seize ans, je ne me demandais même pas si j'étais homo. Je savais ce que l'homosexualité voulait dire, mais je ne m'identifiais pas ainsi. J'ai mis longtemps à m'identifier comme vraiment homo. Je n'aimais pas Julien comme j'ai pu l'aimer plus tard, il me faisait bander et je me trouvais bien dans ses bras, mais nous ne faisions pas l'amour, nous jouions. Enfin, c'est ce que je pensais. J'avais tort, évidemment, mais le poids de la société était tel que (a) on ne parlait pas de ce qu'on faisait avec ses petit(e)s ami(e)s, (b) on ne parlait surtout pas d'homosexualité, (c) on faisait tout pour éloigner l'idée qu'on pouvait être malsain (tant mentalement que physiquement, il faut se rappeler qu'à la fin des années 80 il y avait toujours cette épée de Damoclès : le VIH).

Maman m'a fait promettre que je changerais (certes, j'ai pas menti : j'ai changé), que je n'étais pas pédé (je ne me sentais pas pédé), que je sortirais avec une fille (j'ai essayé, et je suis désolé pour elle, je lui ai avoué bien plus tard que je n'étais pas tout à fait ce qu'elle croyait), que je n'avais pas le SIDA (non, je ne l'ai - heureusement - toujours pas ). J'ai menti consciemment quand je lui ai dit que je ne reverrai plus ces garçons. Il y en a un que j'ai vraiment beaucoup revu, que j'emmenais à la maison dès que possible, etc. Cependant, quand je venais avec des potes jouer (à D&D), jamais il n'y avait de Julien. J'ai alors commencé la longue descente dans le cycle du mensonge dont je commence à peine à sortir aujourd'hui...

Je n'ai ainsi jamais fait de coming-out à ma mère entre ces 16 ans et mes 28, lorsque je lui ai dit au téléphone que j'avais un petit ami, en l'occurence un black Tony de 32 ans. Là, elle m'a fait une crise pire que la précédente, qui a duré des mois, d'ailleurs entre temps j'ai quitté T et j'ai trouvé Alain. En mars de l'an dernier, j'ai fait le premier geste de ma vie totalement assumée en tant que gay : j'ai emménagé chez Alain. Je l'ai dit à mes parents, ma mère a simplement appris ainsi l'existence d'Alain et mon père a tout appris d'un coup : je suis pédé, j'aime un mec plus vieux que moi, on habite ensemble.

Il a mis quelques semaines à me reparler (et encore), et même s'il n'accepte pas, il ne me disait rien. Rien de rien. Il s'est enfermé et chaque fois que je parle d'Alain il fait semblant d'ignorer. Cela me blesse, autant que ça le blesse lui. J'ai déjà assez donné d'exemple sur l'autre site (le u-blog) là dessus.

Le PaCS est passé comme une lettre à la poste, même si ma mère n'a pas voulu en parler. "vous faites ce que vous voulez". Sauf que mon père ne le sait pas.

Mon frangin P (le plus jeune des frères aînés), lui, avait deviné (grâce à une carte des bains montansier, aux fichiers et liens sur le pc, etc.) que j'étais pédé et n'a pas été étonné. Je suis le bienvenu chez lui et au moment venu je pense que ce sera à P que je présenterai Alain.

Cette présentation de ces moments de ma vie est juste, aussi juste que ce que j'ai pu raconter auparavant. Chaque fois que je le raconte, des souvenirs différents refont surface, d'autres disparaissent ; j'en tais certains, j'en explicite d'autres. Telle est la vie, telle est la façon de la raconter. Les éléments peuvent évoluer dans la façon que j'ai de les dire, mais il reste là, au fond de mon coeur.

10/04/04 - 23:33

Mes souvenirs : après Julien...

Bref, saut dans le temps, après le décès de Julien. J'ai passé quelques années (disons à peu près deux ans et demi) sans aucune autre relation sexuelle qu'avec ma main droite et mon majeur gauche. Et puis soudain, je rencontre cet adorable anglais. Il ne veut pas d'un boyfriend ; tant mieux je ne suis pas prêt pour ça. On couche souvent ensemble, chez lui, toujours. Je suis alors en location chez une famille disons catho et l'homosexualité n'est pas parmi les valeurs qui comptent pour eux (en fait, j'apprendrai plus tard que des amis de la mère de famille, pourtant très prout-prout, étaient gays...). En décembre 2001, il repart sans m'avertir pour le Royaume Uni et je n'ai plus eu de nouvelles de lui depuis. Après, je rencontre Tony au Bears' Den un soir de cuite.

Ma relation avec ce gars est très bizarre. Il faut d'abord savior que je n'ai aucune, mais alors aucune, retenue quand je suis saoûl. Donc, Tony et moi, au bar, on s'est pelotté, y compris avec sa main dans mon caleçon, alors qu'il était en train de se faire dragué par un canadien immonde. Il m' traîné jusqu'à chez lui, à peine arrivé on s'est à peine désappés et je l'ai sucé ; lui debout, moi assi sur son canapé. J'ai même réussi à déchirer l'entrejambe de mon pantalon. Bite assez courbe, même taille que moi, circoncise, très bon goût (de toute façon avec l'alcool, avais-je du goût ?). Ca faisait un temps fou que je n'avais plus rien fait avec un garçon (genre 3 mois), et j'y ai pris du plaisir. Je suis assez doué pour la fellation, il faut dire :-) Après, il m'a relevé, m'a sucé (j'avais pas cessé de me branler en le suçant, j'étais couvert de précum), puis il m'a déshabillé, et on s'est jetés sur le lit. Là, on a fait plein, plein de trucs. On n' a pas joui. Il a essayé de me prendre, mais ni capote ni gel sur lui ou moi, donc on a rien fait... lui voulait, moi j'ai prétexté je ne sais plus quoi. Quand je lui lêchais la rondelle (je suis aussi doué pour ça, en fait, dès que cela demande des coups de langue, je suis doué :-D), j'ai essayé de le pénétrer, il a refusé.

Après un 69, on a tous les deux joui. Ca a dû durer un peu plus d'une heure trente de mémoire. Il était super doué pour empêcher de jouir trop vite un mec ou lui-même... et il faut dire que c'est pas vraiment mon problème...

Grâce à Tony, je me suis remis à sortir avec d'autres garçons, tout en considérant Tony comem mon "copain" et c'était plus ou moins réciproque. Jusqu'au jour où je me suis fait prendre pour un con. Je devais aller chez mes parents un week-end mais il m'avait demandé de rester pour lui sur Paris. Mio, tuot bête et naïf, j'accepte. Je mens à mes parents (je n'avais pas encore fait mon coming out à mon père et ma mère pleurait à chaque fois que je lui parlais d'un garçon). En fait, il avait besoin de ma voiture opur faire des courses, il recevait l'équipe de tournage du film dont il avait fait les costumes et je n'étais pas invité. En guise de réception, quand je suis arrivé chez lui avec ses courses, je suis tombé sur une touze. En soi, pourquoi pas, c'était surtout le fait de me prendre pour un con que j'avais du mal à accepter. Je l'ai plaqué un peu plus tard. J'ai déjà raconté ça, j'ai pas vraiment envie de le retaper. Disons qu'il y a eu une ou deux autres nuits, l'une avec l'auttre sans sexe, mais toujours avec engueulade.

Le surlendemain de notre rupture finale je recontrai Alain au Bears'Den.

10/04/04 - 23:26

Mes souvenirs : Julien... et tout changea

Julien a été mon petit ami du mois d'octobre 1989 au 25 janvier 1998, le jour de son décès. Nous avons passé plus de 8 ans ensemble. Enfin, je veux dire comme petis amis, nous n'habitions pas ensemble :-) Oh, bien sûr, on s'est souvent chamaillé, on couchait chacun avec d'autres mecs. Mais on était de la génération SIDA, je continue aujourd'hui à utiliser les capotes (même parfois avec Alain, mais pas pour la même raison). On n'a jamais rien attrapé, ni MST, ni mycose, ni rien d'autre.

Julien a été à la fois mon initiateur dans certaines pratiques, mais aussi mon premier amoureux, je veux dire qu'au delà de faire l'amour, nous nous aimions et nous passions notre (rare) temps libre ensemble, enfin le temps possible sans se faire remarquer...

Julien m'a fait découvrir les endroits de son corps et du mien qui nous faisaient plaisir. En dehors de ce que je connaissais, il m'a fait découvrir les caresses simples ou complexes, la puissance érotique des têtons, etc. Certaines pratiques sexuelles me dégoûtaient. Certaines me dégoûtent toujours. Disons qu'autant sucer pour moi était naturel, je dirais de l'ordre du besoin, autant l'anal me paraissait inutile et "gross" comme dirait l'autre. Ca a changé avec Julien.

On a commencé par des choses simples. Disons de l'ordre de la caresse de fesses. On a découvert la possibilité de pénétrer avec les doigts, puis la langue (ça m'avait fait gerber d'y penser à l'époque, maintenant, j'adôôôôôôre !)... Et le final, pour mes 18 ans, on s'est délforé chacun l'un l'autre. Souvenir inoubliable. Dans mes rêves, je n'avais pas eu de mal. En fait, quand j'y repense vraiment, je me rappelle du mal que j'avais eu à le pénétrer, malgré le matos ; je me souviens de ce qu'il avait du faire pour m'enculer... mais cela reste un souvenir génial.

10/04/04 - 23:18

Mes aventures : après ces vacances à 16 ans

J'aime bien le sexe. On peut même dire que j'y ai été accro pendant un certain temps. J'ai fait des bêtises lors de mes escapades que j'essaye de ne pas reproduire. J'enai cité une précédmment.

Soyons francs, j'ai découvert le sexe très jeune, donc. Je ne le pratiquais pas (au sens le plus courant, ie au delà de la bralette), mais j'ai su très très petit que j'aimais bien accompagner mon papa au foot pour voir ses copains sous les douches. Je me souviens avec émotion du fils de ma marraine, garçon au deumeurant fort sympathique, mais dont la vue, tout nu avec son machin à moitié dûr m'avait bouleversé. Les mecs jouaient comme des cons tous nus sous les douches, je sais très bien d'où me vient le goût que j'ai pour des mecs un peu plus âgés (mais pas trop) et velus...

Ma curiosité s'est au fur et à mesure des années d'enfance tassée, pour revenir en fanfare à la puberté. C'est là que j'ai commencé à explorer mon coprs et celui des autres. Pas tous les autres, seulement certains, qui me faisaient promettre de ne rien dire à ce sujet... L'époque où mon paquet a commencé à grossir (avec tout le reste)... D'un petit groupe de garçons qui faisait un concours de "la plus grosses", on est vite passé à "celui qui bande le plus" à "celui qui jouit le plus" ou "le plus loin"... jusqu'à ce qu'un sous groupe se détache pour entrer dans un mode de fonctionnement plus actif. Devinez de qui il s'agit :p

Il s'agit là de ce qui s'est passé après ma découverte à Montpellier des pratiques "orales". Chacun de ces garçons ne s'en vantait pas, mais je les ai tous déshabillés chez moi au moins une fois (rarement plus de deux par contre) ; j'ai pratiqué quelqus trucs avec eux, mais jamais de baiser, jamais rien de romantique, tous étaient pour le sexe. Je dois avouer que c'est à cette époque que j'ai vraiment appris à apprécier de tailler une pipe. Et aussi que la taille de mon engin, pas terriblement long mais assez large, n'était pas du goût de tous...

Cette période a duré en gros 1 à 2 mois (si, si, 2 mois au plus :p)

Mais tout ça a changé avec l'arrivée de Julien.

10/04/04 - 17:17

Choix de positions

(je sais j'ai de quoi dire aujourd'hui, je me fais chierchez mes parents)

Je parlais récemment dans un post que j'ai d'ailleurs effacé, que mon chéri, Alain, commençait enfin à pratiquer la pénétration ; avant j'avais déjà du mal à lui proposer de le prendre, mais chaque fois que je lui mettais une capote, il débandait ! Depuis qu'on a refait les tests, et qu'ils sont négatifs, on n'a plus remis de capotes et ô miracle, j'ai réussi à faire en sorte qu'il me pénètre.

Il s'est rendu compte (a) qu'il pouvait, (b) que ça me faisait un effet boeuf (mon signe chinois), (c) qu'il ne sentais pas grand chose.

Je me suis demandé pourquoi.

D'abord, je crois qu'il mettait trop de gel : ayant peur de me faire mal... ça c'est réglé, il en met beaucoup moins (et maintenant on tâche beaucoup moins aussi :p)

Puis, je lui ai dit : la seule position qu'on prenne c'est moi à califourchon sur toi parce que c'est plus simple. Est-ceque t'arrives à bouger le bassin. Oui, il y arrive, mais ne sent pas grand chose d'une part et ça me laisse avec les jambes faibles comme pas possible d'autre part.

Alors on a essayé d'autres positions, simples les positions. Et là, ô malheur, malgré ses 20cm, il n'arrivait pas à faire les allers et retours sans déculler !!!

Donc je cherches des idées de position. Et McM, je n'ai pas vidéos de Q - enfin si, mais au niveau anal c'est pas le pied ; c'est dès trucs avec des poilus voire des gros qui enchantent mon amoureux mais pas moi, et qui présentent donc des positions pépères.

10/04/04 - 17:11

Vie perso : comment accélérer

Je me demande comment je pourrais bien faire pour jouir plus vite.

Ce matin, mon chéri et moi avons été coquins, et il m'a longuement, TRES longuement sucé. Je ne suis pas du matin, c'est certain, mais il a fatigué au bout d'un moment.

Certes, j'ai vraiment apprécié, mais c'est son cou qiu a dégusté à la fin.

Alors je me pose la question : comment faire pour jouir plus vite ? Au début je pensais que je ne rien faire pendant "un certain temps" aiderait, mais non, j'en ai eu la preuve. Tout ce que ça fait, c'est que ça augmente le plaisir que j'ai quand je jouis et la quantité (pour être factuel) produite. D'ailleurs ce side effect n'est pas à négliger.

Une solution que je connais, c'est un choix de position adéquat d'une part, ou une pratique assez simple et qu'il commence à maîtriser...

En gros, quand je le prends je jouis plus vite et sentir qu'il me prend, fait que je jouis plus vite aussi !

Tout proposition sera étudiée !

10/04/04 - 17:04

Série : expériences passées

Bon, j'ai détruit ce que j'avais tapé ici-même précédemment suite à une grosse crise de larme, et une très très grosse déprime.

Ca va un peu mieux, et j'ai décidé de me remettre à ce que je voulais faire de cet espace : parler de cul sous des formes diverses et variées.

Aujourd'hui : quand j'étais jeune.

J'ai été assez précosse au niveau sexe. C'est vers 13 ans aux alentours de Noël que j'ai commencé à "jouer" avec un autre garçon. Nous n'avons jamais fait grand chose,surtout que lui n'était pas attiré par les mecs (et il est marié, apparemment content de son "lot in life" avec son épouse et leurs trouze mille gamins (4 ou 5 je ne sais plus)).

Bref, on jouait à découvrir la sexualité "tout court" et "comment ça fonctionne"... plans branlettes même pas mutuelles, quoi !

Plus tard, vers 16 ans, j'ai commencé les choses sérieuses au lycée et surtout à la plage, près de Montepellier, en direction de la Grande Motte (lieu sordide et moche s'il en est). Quand je dis choses sérieuses, c'est simple. En allant là-bas avec la famille, il m'est arrivé de croiser des regards, de tomber sur une plage naturiste (avec ma famille au grand complet, donc rienpu faire), de lire des messages sur les murs des urinoirs... ce qui fit que je sortais les soirs "me promener au bord de l'eau" et qu'en fait, je fillais à cette plage naturiste ; d'abord pour mater, et quand on m'a découvert (évidemment avec le pantalon aux mollets en faisant ce que vous pensez), je me suis enfui.

Plus tard (ah là là les vacances de 2 mois chez les oncles et tantes), je revins et par miracle je tombais sur un mec qui avait à peu près mon âge (en fait il avait 20 ans, moi 16, mais dans le noir, il semblait plus jeune...). On s'est alors mis à discuter et il m'a fait comprendre deux choses :
1) mes sorties nocturrnes étaient dangereuses : je venais en vélo sur une route peu éclairée, il y avait toujours la possibilité de tomber sur des loubards, et pire, de tomber sur des mecs qui auraient pu me violer !
2) je lui plaisais. Il a commencé à m'embrasser et là j'ai tout de suite senti que ça me plaisait. C'était le deuxième mec, après Michael le camarade de classe de mon frère qui m'embrassait, mais là, à la différence de ce qui se passait chez moi (i.e. rien d'autre que des bisous), on était déjà presque nus et on le devint très vite. Je ne sais plus combien de temps ça a duré (très certainement peu), mais c'est la première fois que j'ai tenu une bite adulte, que j'ai sucé et que j'ai été sucé. Aucune idée de prévention à l'époque, je n'ai fait attention à rien. Comme rien d'anal n'a eu lieu, je ne me suis méfié de rien...

Et j'ai attrapé un petit truc ridicule sur le bout de la queue, juste au niveau du gland qui se situe au creu du renflement des deux "orbes" si vous voyez ce que je veux dire. Une inflamation qui faisait super mal... heureusement, je peux dire que le médecin qui m'a soigné n'a RIEN dit à mes parents ; il m'a dit de faire attention que toutes les filles n'étaient pas saines et qu'il fallait prendre des précautions... J'ai retenu la leçon, mais pas très longtemps...

06/04/2004

06/04/04 - 23:42

De retour ce week end

Vu que je serai chez mes parents ce week-end...
J'aurai de quoi écrire !